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Salle Richelieu - Comédie-Française
2 rue de Richelieu, Paris 1er

 

 

 
Amorphe d'Ottenburg

de Jean-Claude Grumberg

Entrée au répertoire à la salle Richelieu
le 29 janvier 2000


Mise en scène
 
Jean-Michel Ribes
Décor et Costumes   Patrick Dutertre
Lumières   Alain Banville
Musique originale   Jean-Claude Camors
Chorégraphie   Caroline Marcadé
Maître d'armes   François Rostain
Maquillages   Marc Lanfranchi
Assistant à la mise en scène   Pierre Guillois
Assistante pour les maquillages   Nathalie Rigaut

Avec

Le bossu
 
Yves Gasc
Hans d'Ottenburg   Simon Eine
Berta d'Ottenburg   Claire Vernet
Oncle Merle, douzième du nom   Roland Bertin
Amorphe d'Ottenburg   Thierry Hancisse
Astolphe d'Ottenburg   Jean-Pierre Michaël
Le scribe   Igor Tyczka
Matolas   Christian Blanc
Arnolphe d'Ottenburg   Laurent Rey
Pamolas   Nicolas Lormeau
Maître Albert (le bourreau) et le messager   Laurent Montel
Éva d'Ottenburg   Françoise Gillard
Un troubadour   Jérôme Pouly
Stanislas   Jean-Claude Drouot
Keit (capitaine des gardes)   Jacques Poix-Terrier
et
Le fossoyeur, Pascal d'Amato, le garde Frantz, un paysan, un moinillon, Thomas Derichebourg, un paysan, l'infirme, une ordonnance turque, Pierre Guillois, un valet, un garde,
Luis Inacio, un paysan, le musicien, Pascal Laré, un paysan, un valet, Philippe de Barembak, Jean-Paul Lopez, une paysanne, une cousine russe, Antonia Malinova, une paysanne, une cousine italienne, Corinne Marsollier, un paysan, un garde, un moinillon, Renaud Meyer, un paysan, une ordonnance italienne, Patrick Olivier, la suivante de Berta, une paysanne, une cousine turque, Françoise Pinkwasser, un paysan, une ordonnance russe, Christophe Sauger, le garde Gustave, Cédric Weis


Le décor et les costumes ont été réalisés par les ateliers de la Comédie-Française


Résumé


Le « monstrueux » règne dans la contrée d'Ottenburg. Des vieillards, des infirmes meurent tous les jours, frappés dans le dos par un mystérieux poignard. Au château, Hans d'Ottenburg, seigneur « tout-puissant », se lamente sur le « Saint Livre des comptes » et dénonce le trop plein de « bouches inutiles » qui appauvrissent son royaume. Amorphe, l'aîné de ses fils et héritier du trône, à qui manquent et parole et raison, passe ses journées à forger des poignards sous le regard attentionné de son précepteur le bossu, tandis que sa mère Berta, « béate » devant son fils, lui brode chaque jour un nouveau fourreau pour sa « dadague ». Hans, sous prétexte d'enquêter sur les « monstrueux criminels » qui répandent la terreur parmi ces innocents sujets, laisse torturer les étrangers qui osent pénétrer en Ottenburg. Astolphe et Arnolphe, frères d'Amorphe ignorés de leur père, dénoncent les crimes de leur « aimé et bien aîné frère », mais la vérité n'effraye pas le roi qui voit dans son fils un génie inspiré par Dieu. C'est alors qu'un froid calcul se substitue aux gestes irrationnels de l'enfant idiot pour continuer l'œuvre qui achèvera d'assainir le « Saint Livre des comptes ».

Extrait du Dictionnaire des
Œuvres littéraires de langue française

de Jean-Pierre de Beaumarchais et Daniel Couty





Les photos du spectacle
 
 
     
 
   
           
     
© Laurencine Lot / Comédie Française